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  • 38 ans
  • Conseiller Régional d'Aquitaine délégué aux dessertes Ter Aquitaine
  • Adjoint au Maire de Libourne en charge des politiques de proximité et de la tranquilité publique. 
  • Ex-Directeur de Cabinet de Gilbert Mitterrand
  • Membre du Conseil National du PS
  • Secrétaire de la section du PS de Libourne

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Mardi 6 mai 2008

CLARTé, COURAGE, CREATIVITE : POUR UN GRAND CONGRES SOCIALISTE

Nous avons la responsabilité de réussir ensemble un grand congrès socialiste.

Nous le devons au pays. Celui-ci va mal. La politique du pouvoir l’affaiblit et décourage les Français par son inéquité, son incohérence, son amateurisme et son absence de résultat. La responsabilité majeure des socialistes est de proposer aux Français de nouveaux repères, de susciter un nouveau destin pour le pays et de préparer une alternative.
La victoire du Parti socialiste lors des élections locales de 2008 conforte sa place de force centrale de l’opposition. Mais elle n’efface en rien cette réalité que les socialistes n’ont pas gagné d’élection présidentielle depuis 20 ans et d’élection législative depuis onze ans. Ce qui est en jeu, c’est notre capacité à porter un projet de gauche crédible à l’échelle du pays, à mettre en oeuvre une stratégie gagnante et à rester au pouvoir lorsque nous le conquérons. Dans des conditions radicalement nouvelles, nous sommes à un tournant de même ampleur qu’au moment du congrès fondateur d’Epinay en juin 1971. A l’époque, il s’agissait d’unifier la famille socialiste, de la faire grandir et gagner par l’union de la gauche. Aujourd’hui, l’enjeu est de retrouver un élan national en refondant l’ensemble de la gauche et des progressistes par la construction d’une puissante force socialiste.
Mesurons bien l’ampleur du travail politique, stratégique, intellectuel et militant qu’il s’agit d’accomplir tous ensemble dans le délai, court en réalité, qui nous sépare des prochains rendez vous politiques nationaux.
Le congrès de Novembre 2008 ne devra donc pas ressembler au précédent et devra être d’abord un congrès sur les idées, sur la stratégie et sur la reconstruction de la force collective que nous constituons. Nous jugeons utile d’y apporter dès maintenant notre pierre. En mettant des réflexions et des convictions en débat, en proposant de chercher des convergences sur des contenus et sur une démarche politique.

Fixons dès à présent quatre principes pour orienter et organiser notre réflexion.

Le premier principe est de porter un regard lucide sur les difficultés – financières et budgétaires notamment - auxquelles la France est confrontée et qu’aggrave l’actuelle action gouvernementale.

Le second principe est de préconiser des solutions politiques qui répondent réellement au diagnostic établi, afin que le moment venu, notre action de gouvernants soit fidèle à notre discours d’opposants.

Le troisième principe est d’assumer notre identité sans céder aux injonctions de ceux qui, au nom d’une « radicalité » de gauche mécaniquement revendiquée, neutralisent en fait des forces de transformation sociale et renoncent à toute confrontation de leurs convictions avec l’exercice des responsabilités.

Le quatrième principe consiste à dessiner une approche globale plutôt que de concevoir notre projet comme un empilement de mesures thématiques s’agrégeant sans cohérence (l’économique, le social, l’éducation, l’intégration, le sociétal, l’environnemental, etc.).

 

Car si l’Etat providence est en crise, c’est que la création de richesses s’essouffle et devient insuffisante. Si le pacte républicain se lézarde, c’est que l’intégration par l’emploi est en panne. Si le système éducatif se dérègle, c’est aussi parce que la nouvelle donne de l’économie de la connaissance n’est pas intégrée. Si les socialistes ne proposent pas au pays un système durable de financement de la protection sociale, il ne sera pas possible de lutter contre l’exclusion, de faire reculer la peur du changement, de réussir l’intégration, qui est pourtant l’enjeu majeur pour l’avenir de notre modèle républicain.

  • Où en est la France, où nous mène la droite ?

  • Quelles réponses à la « crise française » la gauche doit-elle proposer d’apporter ?

  • De quel instrument politique, de quel Parti socialiste avons-nous besoin pour ce nécessaire redressement ?


Prenez connaissance de la suite du texte notament signé par Bertrand Delanoë sur le site suivant:
http://www.clarte-courage-creativite.com/

Mardi 5 février 2008

Nous pouvions le craindre. Nous avions raison. A un mois des élections municipales, la campagne bat son plein mais peine à prendre de la hauteur tant l’un de nos compétiteurs, Jean-Paul Garraud pour le nommer, multiplie attaques personnelles, affirmations mensongères et agressivité.

Nous votons dans un mois et à ce jour les Libournais n’ont connaissance d’aucune proposition programmatique soutenue par ce candidat. Il fait du vélo-spectacle, ses colistier aiment le jaune fluo, il aime Libourne après voir aimé Saint-Emilion (où il était candidat aux municipales il y a moins de 6 mois), il aime Nicolas Sarkozy, voilà tout…

Son seul moteur proclamé est de vouloir mettre fin à la « mitterrandie » ! Quelle ambition pour Libourne…

A ceux qui ne me croiraient pas, je les invite simplement à comparer nos documents de campagne et, plus facilement encore, à comparer les blogs de campagne. Je vous en redonne les adresses :

* Pour Jean-Paul Garraud : http://www.garraud-libourne.fr/ ( vous noterez qu’aucun commentaire n’est possible)

* Pour Gilbert Mitterrand : http://gilbertmitterrand.fr/

 

Une campagne électorale est un temps précieux pour débattre, pour opposer des idées, pour définir des perspectives. C’est effectivement un temps d’affrontement, mais d’affrontement sur le fond pas sur les personnes, pas sur les rumeurs et les ragots d’égouts.

C’est aussi un temps de respect pour nos concitoyens surtout si nous voulons réhabiliter la fonction de l’élu désormais fortement contestée.

Aujourd’hui cette campagne municipale vole au ras des pâquerettes en ce qui concerne la liste de l’U.M.P.

Nous ne tomberons pas dans le piège de ces provocations et nous resterons sur le terrain des propositions et du débat de fond avec les Libournais.

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Jeudi soir, je voterai en faveur de Martine Aubry au niveau national, pour Ludovic Freygefond au plan girondin et... pour moi ( quand même!!) au secrétariat de la section libournaise.

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