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  • 38 ans
  • Conseiller Régional d'Aquitaine délégué aux dessertes Ter Aquitaine
  • Adjoint au Maire de Libourne en charge des politiques de proximité et de la tranquilité publique. 
  • Ex-Directeur de Cabinet de Gilbert Mitterrand
  • Membre du Conseil National du PS
  • Secrétaire de la section du PS de Libourne

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Dimanche 15 juin 2008
Le 21 septembre 2008, les "grands électeurs" désigneront les six sénateurs qui représenteront la Gironde. Pour la première fois, cette représentation respectera la parité homme/femme.

La liste socialiste est conduite par Philippe MADRELLE, sénateur, Président du Conseil Général. Elle est composée de Françoise CARTRON, Alain ANZIANI, Solange MENIVAL, Ludovic FREYGEFOND, Isabelle DEXPERT

Cette liste représente  à la fois le milieu rural avec la présence de son premier défenseur en la personne de Philippe MADRELLE, Président du Conseil Général, mais aussi de Solange MENIVAL, Présidente du pays du haut Entre deux mers et d'Isabelle DEXPERT, maire de Villandraut. Françoise CARTRON exprime la sensibilité des communes péri-urbaines. Alain ANZIANI est l'élu de la deuxième ville de Gironde ( Mérignac ) alors que Ludovic FREYGEFOND, Maire du Taillan,  permettra à une nouvelle génération de maire de faire entendre sa voix. Elle permet enfin à toutes les collectivités locales d'être présentes :  communes, conseil général, conseil régional.

Un site internet a été créé en vue de ces élections importantes. Il s'agit du site http://www.senat-gironde.fr/

D'une part, il permettra de suivre la campagne en Gironde et de confronter les orientations dans lesquelles s'inscrivent les différentes listes. La notre souhaite que les expériences locales, souvent réussies, servent d'exemples aux politiques nationales, même si ces dernières conservent inévitablement leur clivage sur les grands choix de société: l'emploi, le pouvoir d'achat, l'équilibre des territoires, le développement durable, la décentralisation, la réforme des institutions ( à commencer par le Sénat).

Au delà d'un simple site électoral, il tentera ainsi d'être un lien avec les élus et tous celles et ceux qui s'intéressent à leur territoire.

Mercredi 4 juin 2008

La France compte 30 000 km de voies ferrées. A l’heure où le prix du pétrole devient prohibitif, le transport ferroviaire est une alternative à la voiture de plus en plus prisée par nos concitoyens pour effectuer leur trajet quotidien domicile/travail ou domicile/lieu d’études.

Pourtant, malgré les efforts considérables mobilisés par les Conseils Régionaux depuis la décentralisation de 2002, le service public ferroviaire de proximité se dégrade, rendant souvent pénible et peu attractif ce moyen de transport pour les usagers.

Les causes sont multiples mais je souhaite insister notamment sur l’une d’entre-elles : La France, qui se targue souvent de son savoir-faire ferroviaire, se trouve confrontée à un réseau ferré vieillissant faute d’investissements publics suffisants dans la maintenance des infrastructures.

En dehors des lignes TGV, notre réseau ferroviaire secondaire est dans un état de vétusté proche de celui de certains pays en voie de développement.

Les conséquences sont malheureusement sévères pour les trains régionaux qui sont lourdement impactés par des ralentissements donc par des problèmes chroniques de ponctualités.

Créé par l’Etat en 1997, Réseau Ferré de France ( RFF ) est propriétaire des voies ferrées. Cet établissement public qui devrait être doté des moyens nécessaires à la régénération de ses infrastructures, est au contraire plombé par 20 milliards de dettes qui étaient jusqu’alors supportés par la SNCF.

Dans un rapport important rendu public en avril dernier, la Cour des Comptes met en exergue l’incapacité de RFF d’assurer aujourd’hui sa mission d’aménageur du territoire ferroviaire et elle suggère à l’Etat de soulager RFF d’une partie de sa dette. Faute de quoi, le réseau ferré secondaire continuera à se dégrader dangereusement, la capacité d’investissement de RFF se concentrant quais-exclusivement sur les lignes nouvelles « grande vitesse ».

D’ores et déjà les Régions sont appelées au financement de la régénération des voies alors même qu’il ne s’agit pas d’une compétence régionale. C’est le prix à payer pour que nos TER circulent. Mais cet état de fait ne doit pas exonérer l’Etat de ses responsabilités. Alors que l’Italie, l’Espagne ou la Suisse dépensent en maintenance 80 000 euros par Km de voie, la France n’en dépense que 50 000 euros. En outre, alors que dans les 3 pays cités, l’effort porte majoritairement sur des actions de renouvellement des voies, celui de la France consiste à de l’entretien.

Cette question mérite aujourd’hui de sortir de l’ornière dans laquelle elle se trouve. Les aménagements ferroviaires sont fondamentaux pour l’aménagement du territoire Français au moins au même titre que les infrastructures routières.

 

 

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RGPP, l’acronyme claque avec âpreté. Et le projet qu’il recouvre est tout aussi brutal. Cette révision générale des politiques publiques que le gouvernement s’échine à faire passer pour une modernisation de l’État dissimule mal un véritable démantèlement des services publics. Après avoir dilapidé une partie de son budget dans le paquet fiscal, la droite est contrainte de faire des économies en dépit du bon sens : suppression de postes dans l’Éducation nationale, fermeture de bureaux de postes, suppression des écoles de gendarmerie, ...

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