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  • 38 ans
  • Vice-Président du Conseil Régional d'Aquitaine en charge des Ter
  • Adjoint au Maire de Libourne en charge des politiques de proximité et de la tranquilité publique. 
  • Ex-Directeur de Cabinet de Gilbert Mitterrand
  • Membre du Conseil National du PS
  • Secrétaire de la section du PS de Libourne

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Economie

Vendredi 2 mars 2007 5 02 /03 /Mars /2007 16:32

Objectivement, chacun mesure que la crise viticole s’est considérablement durcie au cours des cinq dernières années et, objectivement, chacun mesure aussi que les lois dites Sarkozy ont pris une part non négligeable dans l’amplification de cette crise. A ce titre, la visite du candidat UMP auprès de la filière viticole ressemble à celle d’un pompier-pyromane.

 

En effet, il est grand temps que notre Etat français défende réellement ses vignobles et ses vins et assume pleinement ce beau patrimoine économique et culturel qu’est la viticulture.

 

Le temps est venu pour nous de casser l’état d’esprit prohibitionniste qui règne aujourd’hui en France à l’égard du vin, celui là même qui confond vins et alcools dans une réprobation générale, qui oublie de découpler les problématiques des alcools forts et celles liées au vin.

A titre personnel, je plaide pour que la législation française puisse évoluer, à l’instar de la législation espagnole, pour reconnaître le vin comme un produit culturel et traditionnel du régime alimentaire français. Il est temps de s’engager dans des initiatives pédagogiques pour apprendre notamment à notre jeunesse à consommer du vin plutôt que des alcools forts, dans de bonnes conditions et avec la modération qui s’impose.

Pour sortir de la crise viticole, il faudra changer de braquet et desserrer l’étau du lobby anti-viticole qui a eu toute sa place auprès de ce gouvernement ces dernières années.

Par Philippe Buisson - Publié dans : Economie
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Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /Fév /2007 11:38

 

 

 

 

Un amendement gouvernemental sera déposé au sénat, le jeudi 15 février, à l’occasion de l’examen d’un projet de loi portant sur la protection juridique des majeurs.

Ce « cavalier » législatif vise en fait à transférer de l’INPI ( Institut National de la Protection Industrielle) vers le greffe la gestion du registre du commerce.

La privatisation de cette gestion aurait alors comme conséquence collatérale de mettre gravement en péril une société libournaise, la Librairie Electronique, et plusieurs dizaines d’emplois féminins qui sont aujourd’hui en contrat avec l’INPI pour numériser les documents administratifs des sociétés françaises.

A l’heure où le bassin d’emploi du Libournais subit déjà la fermeture du site de production d’Arena, cet amendement, s’il était voté par nos parlementaires, porterait un nouveau coup dur pour l’emploi dans notre région, l’emploi féminin en particulier.

J’en appelle donc à la responsabilité de nos élus parlementaires afin qu’ils rejetent cet amendement susceptible de fragiliser encore un peu plus l’emploi en Libournais. J’ai d’ores et déjà alerté le groupe socialiste au Sénat afin d’appeler son attention sur cet amendement.

Par Philippe Buisson - Publié dans : Economie
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Ça me démange...


téléchargez la lettre signée par Gilbert Mitterrand, Alain Rousset, Philippe Madrelle et Yves Ratel concernant la défaillance de l'Etat suite à la fermeture de l'Ecole de Sous Officier de Gendarmerie : http://www.ville-libourne.fr/fileadmin/utilisateurs/Redacteur/documents/Lettre_au_Prefet_2_juillet_2009.pdf

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