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  • 38 ans
  • Conseiller Régional d'Aquitaine délégué aux dessertes Ter Aquitaine
  • Adjoint au Maire de Libourne en charge des politiques de proximité et de la tranquilité publique. 
  • Ex-Directeur de Cabinet de Gilbert Mitterrand
  • Membre du Conseil National du PS
  • Secrétaire de la section du PS de Libourne

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Samedi 27 janvier 2007

Mardi dernier, le groupe UMP a refusé de débattre d’une proposition de loi visant à lutter contre les délocalisations. Je ne dis pas refuser de la voter… je  dis bien refuser d’en débattre !

Pourtant le lendemain, les mots de certains députés de droite rivalisaient de tendresse et de compréhension à l’égard des manifestants travaillant dans ces industries textiles promises à une délocalisation, dont Arena, manifestants qui appelaient l’attention des parlementaires en pique-niquant  devant l’Assemblée Nationale. Comprendra qui pourra…


Pour ma part, à la demande de l’intersyndicale, j’ai souhaité organiser une rencontre entre une délégation du personnel de l’entreprise Libournaise et Ségolène Royal. 

Bien entendu, personne n’est dupe, il ne s’agissait pas d’imaginer un seul instant que cette réunion permettrait une sortie de crise et un maintien d’ Arena en Gironde par la simple volonté de la candidate socialiste. Elle n’en a naturellement pas le pouvoir aujourd'hui.

Non, il s’agissait de satisfaire l’objet même de la requête des manifestants à savoir la prise en considération de leurs difficultés par ceux qui aspirent à nous gouverner dans les prochaines années.

Je lis actuellement que Ségolène à tort d’écouter sans proposer. Je pense au contraire qu’écouter en ayant déjà verrouillé son programme serait irrespectueux de cette démarche. La campagne est encore longue et les français ne veulent plus des promesses élaborées par des technocrates qui ne tiennent pas compte de la vie des gens. Le temps des propositions arrive mais il ne peut anticiper le temps de la concertation sans fouler aux pieds le principe même de cette phase d’écoute de nos concitoyens.

Ca détonne, c’est certain. Mais c’est sur ce thème que les militants socialistes ont désigné Ségolène pour être notre candidate et, aujourd’hui, j’accepte de croire en ce choix d’un fonctionnement rénové de la Politique.

Je sais par exemple que l’heure passée entre Ségolène et cette trentaine d’ouvrières d’Arena inspirera le programme de notre candidate.

Nous allons d’ailleurs, grâce à cet échange, tenter une expérimentation en Aquitaine, si l’Etat et l’entreprise Arena en sont d’accord, celle de la mise en œuvre d’un dispositif de sécurité sociale professionnelle. Il s’agira de préserver la rémunération et le contrat de travail de ces ouvrières durant le temps de leur reconversion. Leur salaire serait alors honoré par la mutualisation des aides émanant de l’Etat ( l’ANPE et les ASSEDIC), de la Région et de l’entreprise. Ces dispositions ont d’ores et déjà été mises en applications par Ségolène Royal en Poitou-Charentes lors d’un plan social similaire.

Voilà une piste concrète de travail et d’innovation sociale susceptible d’être généralisée par voie législative mais qui doit faire l’objet dès à présent d’ expérimentations locales et je suggère que nous puissions défricher cette piste ici à Libourne.

La France des puissants doit apprendre à écouter le peuple et à travailler avec lui. Nous ne sommes pas un pays caporalisé au sein duquel la bonne parole vient forcément d’en haut pour une mise en application autoritaire à la base.

Une nouvelle méthode politique, plus ambitieuse mais plus compliquée, est en cours de conception. C’est celle choisie par le PS, celle d’écrire les réformes avec les français et non simplement leur affirmer de manière jacobine ce qui est bon pour eux.

par Philippe Buisson publié dans : Economie
Dimanche 21 janvier 2007
Pourquoi les joueurs de foot du FC Liboune-St-Seurin sont affublés du nom de « Pingouins » ?

La réponse la plus souvent avancée reste que ce surnom aurait été inventé par les rugbymen Libournais pour moquer leurs congénères footballeurs puisque ces derniers ne jouent pas avec les mains...

Vraie anecdote ou fausse explication...Je n'en sais rien mais toujours est-il qu'avant toute chose le Libournais est un territoire au sein duquel la tradition rugbystique est historiquement forte et supplante probablement la culture footbalistique.

A ce titre, personne ne peut se réjouir, et moi le premier, de la piètre période que traverse actuellement le club emblématique de rugby de Libourne, l'U.A.L.

De désillusions en désillusions, le rugby de Libourne est aujourd'hui en panne et il devient urgentissime de mettre en oeuvre un plan « Orsec » pour rehausser ce club à un rang sportif digne de son histoire.

Fort heureusement, le Stade Foyen, les clubs de Castillon, d'Izon et de Galgon, entretiennent la flamme du rugby sur ce territoire en offrant aux amateurs du ballon ovale une alternative à l'UAL.

Mais il n'en demeure pas moins que Libourne doit retrouver son rôle et sa dynamique en la matière.

Pour cela, les bisbilles entourant ce club doivent s'estomper et chacun doit désormais engager l'UAL vers le chemin de la reconstruction.

Les dirigeants actuels, les anciens dirigeants, la Ville de Libourne et l'ensemble de ceux qui partagent cette volonté de rehausser les couleurs de l'UAL doivent pouvoir se retrouver sans attendre pour définir un projet sportif digne de nos couleurs.

En cette période pré-électorale, je ne peux pas être le stimulateur de ce renouveau au risque d?être taxé de clientélisme malvenu. Je prendrai pourtant toute ma part pour  aider à cette reconstruction, si on le veut bien et aux responsabilités qui sont les miennes.

Aujourd'hui, au risque de déplaire à certains, tout le monde ne tire pas dans le sens de la réussite. Et en l'occurrence, je ne vise pas précisément les actuels dirigeants, chacun ayant sa part de responsabilité dans l'histoire de ce plongeon.

L'heure n'est plus aux querelles ou aux chicaneries ; elle n'est pas non plus aux annonces facétieuses qui ajoutent du trouble là où il faudrait des perspectives étudiées et sereines ( je pense notamment à l'annonce probablement prématurée d'un rapprochement Libourne-Galgon).

Cette dérive doit maintenant s'arrêter au nom d'un sport qui fait partie du patrimoine du Sud-Ouest et du Libournais.

Les commentaires doivent laisser place à l'action pour relever le gant d'une ambition humaine et sportive dès la saison prochaine. Et pour cela, le temps presse ...pour bâtir dès la saison prochaine un nouvel élan.

 
par Philippe Buisson publié dans : Philippe Buisson

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RGPP, l’acronyme claque avec âpreté. Et le projet qu’il recouvre est tout aussi brutal. Cette révision générale des politiques publiques que le gouvernement s’échine à faire passer pour une modernisation de l’État dissimule mal un véritable démantèlement des services publics. Après avoir dilapidé une partie de son budget dans le paquet fiscal, la droite est contrainte de faire des économies en dépit du bon sens : suppression de postes dans l’Éducation nationale, fermeture de bureaux de postes, suppression des écoles de gendarmerie, ...

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