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  • 38 ans
  • Vice-Président du Conseil Régional d'Aquitaine en charge des Ter
  • Adjoint au Maire de Libourne en charge des politiques de proximité et de la tranquilité publique. 
  • Ex-Directeur de Cabinet de Gilbert Mitterrand
  • Membre du Conseil National du PS
  • Secrétaire de la section du PS de Libourne

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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /Sep /2009 17:49

Surprise elle-même par la candeur de son annonce, Christine Lagarde a été vite en besogne en annonçant mi-août la fin de la récession en France.

Certes, le Produit Intérieur Brut ( PIB) a bien progressé de 0,3% au second trimestre 2009 mais le ministère de l’économie table toujours sur un recul du PIB de 3% pour cette même année! Malheureusement, notre économie s’inscrit donc durablement dans le rouge.

Ce léger rebond n’illustre juste qu’un coup d’arrêt à la chute des statistiques économiques enregistrées depuis un an mais nous sommes très loin d’avoir regagné le terrain perdu depuis le début de la crise dite des « subprimes ».

En outre, la situation de l’emploi poursuit sa dégradation avec, annoncés, 400 000 suppressions de postes d’ici la fin de l’année. Parler de reprise alors même que l’économie continue à détruire des emplois paraît tout simplement indécent.

Enfin, dans cette crise internationale, si la France résiste un peu, elle le doit en grande partie à son modèle social mis en place notamment par les gouvernements de Gauche.

Nos amortisseurs sociaux ( minima sociaux, emplois aidés, interventions de l’Etat…) fonctionnent en maintenant à flot la consommation des ménages, ce qui n’est sûrement pas le cas des mesures libérales votées par le Gouvernement actuel, tel que le bouclier fiscal par exemple.
Publié dans : Economie
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Commentaires

L'ancien système digérait alors ses dernières rations de milliards de dollars, ayant ingurgité davantage encore de monnaies fiduciaires qui n'étaient plus fondées que sur le surendettement.

Il torpillait même la capacité des états à pouvoir rembourser les intérêts de leurs propres dettes et ce système en était arrivé à un moment de vérité historique où il fallait, où il aurait fallu faire montre d'un désir collectif de restructuration.
Commentaire n°1 posté par Frédéric Delalot le 03/09/2009 à 20h42
Bonjour,

Après le démantèlement du Registre National du Commerce et des Sociétés à Libourne,c'est la logique de la fin d'un service public, notamment implanté à Bordeaux, en charge de l'innovation qu'est l'INPI, placé sous la tutelle de Madame Lagarde ! Merci pour votre soutien !

COMMUNIQUE

INPI : la fin d’un service public ?

L’institut National de la Propriété Industrielle (INPI) est un établissement public, créé par la loi, en charge de la protection de l’innovation.

De par ses missions, l’INPI enregistre les titres de propriété industrielle, brevets, marques, dessins et modèles, déposés en régions ou en son siège, dont la délocalisation est envisagée de Paris à Courbevoie.

La direction de cet établissement a décidé unilatéralement de supprimer la réception de formalités papier dans toutes ses implantations provinciales, y compris la transmission de tout courrier de déposant vers le siège de l’INPI.

Cette inégalité de traitement sur le territoire national sera de plus accentuée par le fait que la même direction envisage à court terme de ne plus accepter que les dépôts de pièces par voie dématérialisée.

Les particuliers, les créateurs d’entreprise ou de commerce, n’auront pas d’autre choix, à l’avenir, que de s’adresser à des professionnels habilités pour protéger leurs innovations, notamment en matière de brevets d’invention.

Le personnel de l’INPI condamne la démission de service public imposée par sa direction et le transfert du siège de son établissement en banlieue parisienne, en termes de conséquences pour l’accueil du public, d’externalisation d’activités et de réduction d’effectifs.


Syndicat UNSA INPI

Contacts :

M. BERNOS Bruno T° 01 53 04 52 08

Mme PAGES Michelle T° 01 53 04 55 88



Bien à vous,



Bruno BERNOS
Commentaire n°2 posté par unsa le 30/03/2010 à 22h55

Ça me démange...


téléchargez la lettre signée par Gilbert Mitterrand, Alain Rousset, Philippe Madrelle et Yves Ratel concernant la défaillance de l'Etat suite à la fermeture de l'Ecole de Sous Officier de Gendarmerie : http://www.ville-libourne.fr/fileadmin/utilisateurs/Redacteur/documents/Lettre_au_Prefet_2_juillet_2009.pdf

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