Commentaires
?? Si c'est des injures peut etre..
j'encourage ceux qui poste des insultes à ne pas confondre. Même un forum de cuisine à ses critères.. cela s'appele la NETETIQUETTE... les bonnes manieres du web ...
Un bonne amniere n'a pas d'orientation politique...
j'encourage ceux qui poste des insultes à ne pas confondre. Même un forum de cuisine à ses critères.. cela s'appele la NETETIQUETTE... les bonnes manieres du web ...
Un bonne amniere n'a pas d'orientation politique...
commentaire n° : 2
posté par :
Yop
le: 30/05/2007 20:12:18
je volais siplement dire que mr BUISSON vous me decevez car je pensais vraiment qu'une batille se faisait sur les idées et non des menssonges j'invite par ailleur toutes les personnes interessés a aller consulter le bilan de monsieur GARRAUD le deputé sortant dans toutes les mairies c'est un document enorme qui explique tous le travaille du deputé . Cela montre que contrairement a ce que dit P. BUISSON , J.P GARRAUD a realiser un travail coniderable t qu'il fait beaucoup de chose pour la 10eme Sur ceux bonne soirée
commentaire n° : 3
posté par :
paul
le: 30/05/2007 22:45:04
Je les y invite aussi. comme ça, ils auront une parfaite idée...
réponse de : Philippe Buisson (site web)
le: 30/05/2007 23:00:25
Bonjour M. Buisson
Vous savez si Segolene Royal va faire une petite apparition dans la region dans peu de temps ?
Vous savez si Segolene Royal va faire une petite apparition dans la region dans peu de temps ?
commentaire n° : 4
posté par :
Philippine
le: 01/06/2007 20:55:32
Suite à la remarque de mr Buisson sur le Bilan de Mr Garaud, voici l'un extrait du Sud ouest du Samedi 2 juin:
"Il n'empêche : les chiffres démontrent que Jean-Paul Garraud a été le plus actif des députés girondins sur les questions écrites ou orales et surtout les rapports parlementaires. En effet il a participé à la rédaction de onze de ceux-ci, ce qui le place nettement devant ses collègues du département : « Du fait de mon passé de magistrat, j'ai été très sollicité par la commission de la justice », explique-t-il....
"Jean-Paul Garraud (le meilleur à droite avec 94 interventions) ne peut qu'abonder dans le sens de son adversaire : « Si l'on ne soutient pas personnellement son amendement, il tombe de lui-même. Il n'est même pas discuté. »
"Il n'empêche : les chiffres démontrent que Jean-Paul Garraud a été le plus actif des députés girondins sur les questions écrites ou orales et surtout les rapports parlementaires. En effet il a participé à la rédaction de onze de ceux-ci, ce qui le place nettement devant ses collègues du département : « Du fait de mon passé de magistrat, j'ai été très sollicité par la commission de la justice », explique-t-il....
"Jean-Paul Garraud (le meilleur à droite avec 94 interventions) ne peut qu'abonder dans le sens de son adversaire : « Si l'on ne soutient pas personnellement son amendement, il tombe de lui-même. Il n'est même pas discuté. »
commentaire n° : 5
posté par :
Vitic
le: 02/06/2007 16:47:17
Certes ,
Mais c'est aussi un farouche adversaire au fait qu'il y ait sur les bouteilles de vin une mise en garde concernant la consommation d'alcool pour les femmes enceintes . Défendre les viticulteurs c'est bien , mais pas au prix de la santé des enfants .Une consommation même minime d'alcool par une femme enceinte peut entrainer des séquelles neurologiques irréversibles pour l'enfant à naître.
Beaucoup de femmes l'ignorent encore...
Pourtant j'avais cru comprendre que Mr Garraud accordait une grande importance au foetus et à l'embryon.
Quel paradoxe !
Il y a contradiction complète avec sa proposition d'amendement.
C'est limite honteux quand on connaît les dangers d'une alcoolisation de la mère ( un verre suffit )
Mais c'est aussi un farouche adversaire au fait qu'il y ait sur les bouteilles de vin une mise en garde concernant la consommation d'alcool pour les femmes enceintes . Défendre les viticulteurs c'est bien , mais pas au prix de la santé des enfants .Une consommation même minime d'alcool par une femme enceinte peut entrainer des séquelles neurologiques irréversibles pour l'enfant à naître.
Beaucoup de femmes l'ignorent encore...
Pourtant j'avais cru comprendre que Mr Garraud accordait une grande importance au foetus et à l'embryon.
Quel paradoxe !
Il y a contradiction complète avec sa proposition d'amendement.
C'est limite honteux quand on connaît les dangers d'une alcoolisation de la mère ( un verre suffit )
commentaire n° : 6
posté par :
laurence
le: 02/06/2007 18:11:47
C'est étrange que des personnes plus ou moins proches de Mr BUISSON prennent la défense de l'étiquetage des bouteilles de Vin comme étant une boisson nocive et que fianlement ils défendent l'enfant à naître!
commentaire n° : 7
posté par :
Vitic
le: 02/06/2007 21:55:05
@Laurence!
Vous osez parler "d'enfant à naître"!!!!vous le pensez vraiment?
Vous osez parler "d'enfant à naître"!!!!vous le pensez vraiment?
commentaire n° : 8
posté par :
Viticul
le: 02/06/2007 22:00:00
Mr Buisson peut il clarifier sa position sur l'étiquetage des bouteilles de vin comme boisson nocive pour les femmes enceintes SVP
commentaire n° : 9
posté par :
Ludo
le: 02/06/2007 22:02:31
Je ne pensais pas déclencher de telles réactions.....
C'est prouvé , archiprouvé (malheureusement )
Le vin comme tout les alcools est nocif en cas de grossesse et ce même en quantité minime. Et il y a besoin d'informations claires et nettes.
Ceux qui ne veulent pas l'entendre sont malhonnêtes.
Moi aussi je souhaite savoir ce qu'ense P Buisson .
Est -il clientéliste comme JP Garraud ( il ne se préoccupe de l'embryon que lorque celà l'arrange ) ou est -il honnête et intègre (quitte à perdre certaines voix )
C'est prouvé , archiprouvé (malheureusement )
Le vin comme tout les alcools est nocif en cas de grossesse et ce même en quantité minime. Et il y a besoin d'informations claires et nettes.
Ceux qui ne veulent pas l'entendre sont malhonnêtes.
Moi aussi je souhaite savoir ce qu'ense P Buisson .
Est -il clientéliste comme JP Garraud ( il ne se préoccupe de l'embryon que lorque celà l'arrange ) ou est -il honnête et intègre (quitte à perdre certaines voix )
commentaire n° : 10
posté par :
laurence
le: 02/06/2007 22:09:49
@ laurence
Je ne suis pas 1 spécialiste en droit mais je le suis un peeu plus en Vin
Ce n'est pas un verre devin rouge qui va tuer ou handicaper "un enfant à naitre(laurence le définit comme tel), au contraire, des médecin le recommande
Il faut alors mettre 1 logo de nocivité sur la plupart des produits dangereux pour les femmes enceintes comme le fromage, le sel, le sucre...et on arrete pas le délire en déresponsabilisant les gens
Je ne suis pas 1 spécialiste en droit mais je le suis un peeu plus en Vin
Ce n'est pas un verre devin rouge qui va tuer ou handicaper "un enfant à naitre(laurence le définit comme tel), au contraire, des médecin le recommande
Il faut alors mettre 1 logo de nocivité sur la plupart des produits dangereux pour les femmes enceintes comme le fromage, le sel, le sucre...et on arrete pas le délire en déresponsabilisant les gens
commentaire n° : 11
posté par :
vitic
le: 02/06/2007 23:35:55
Enfin, je disais que je ne suis pas calé en droit (je suis viticulteur de base) mais je fais un copier coler d'un message trouvé sur 1 autre post sur ce Blog au sujet de la réaction un peu trop rapide sans doute ne votre part concernant votre réaction sur l'amendement de Mr Garaud....
Voilà ce que disent les spécialistes du droit et de la médecine à ce sujet dans une lettre ouverte au président de la République publiée ds la presse:
Amendement Garraud : 70 professeurs de droit écrivent au chef de l'État
Le Figaro 15 Janvier 2004
Monsieur le Président de la République,
Les propos tenus dans le cadre d'une médiatisation polémique autour de ce qu'il est convenu d'appeler " l'amendement Garraud " sont tellement contraires au plus élémentaire respect des vérités et règles juridiques, qu'ils amènent les universitaires soussignés, tous Professeurs ou Maîtres de conférence des Facultés de droit, à intervenir auprès de vous.
Depuis 1999, la Cour de cassation a jugé, par un revirement remarqué de sa jurisprudence, qu'un ftus ne pouvait être victime d'un homicide par imprudence. Si la Cour de cassation a cru devoir juger ainsi, c'est parce qu'il lui a semblé que le nouveau Code pénal, faute de citer expressément le ftus parmi les victimes possibles d'infractions pénales, lui imposait cette solution. Mais elle a été tellement sensible à l'inopportunité des conséquences humaines et sociales de sa nouvelle jurisprudence que, dans son Rapport annuel pour 2001, elle a appelé à une intervention législative pour corriger cette anomalie.
Dans la mesure où le gouvernement n'a pas cru devoir prendre l'initiative d'un semblable texte, on ne saurait faire grief à un parlementaire, magistrat de profession, d'avoir voulu répondre à l'appel de la Cour de cassation.
Car la nécessité d'intervenir sur cette question de droit répond à la plus évidente logique législative.
Dès lors, en effet, qu'une législation donnée protège la liberté des femmes de ne pas avoir les enfants qu'elles ne veulent pas, cette législation devient totalement déséquilibrée si elle ne protège pas, de la même façon, le droit des femmes à avoir les enfants qu'elles souhaitent. Punir ceux qui, au résultat d'une faute d'une particulière gravité, privent les femmes et les couples, parfois de manière irrémédiable, de ce droit, s'impose donc.
Contrairement à ce que les soussignés ont eu la surprise d'entendre affirmer, cela ne saurait constituer ni une " remise en cause de l'I.V.G. ", ni la " création d'un (nouveau) statut de l'embryon " qu'il ne relève pas de la compétence du droit pénal de créer. Il ne s'agit que de dire, avec la force et la solennité de la loi pénale, la gravité d'actes qui, de manière fautive, imposent à une femme, contre sa volonté, la douleur de perdre l'enfant qu'elle porte avec des conséquences qui peuvent être, parfois, beaucoup plus dramatiques pour elle que bien d'autres comportements que la loi sanctionne d'une manière sévère, sans que personne ne songe à s'en indigner Et qu'on ne vienne pas dire que la responsabilité civile suffirait car cela signifierait que la question est simplement de gros sous n'engageant d'autre dimension qu'économique et patrimoniale.
On peut de même être surpris de l'attitude de certains médecins. Dès lors que la spécialité des obstétriciens est de permettre la mise au monde d'enfants dans les meilleurs conditions possibles, les déclarer pénalement irresponsables de leurs fautes au motif que leurs " victimes " n'existeraient pas revient tant à nier la dignité des femmes traitées comme quantité négligeable qu'à établir, entre les praticiens des différentes spécialités médicales, une inégalité devant la loi pénale que rien ne justifie.
Compte tenu de l'enjeu juridique et humain du problème posé, il est même permis de penser qu'un simple amendement à un texte déjà bien peu ordonné est finalement assez dérisoire.
Si les soussignés sont donc disposés à admettre que " l'amendement Garraud " soit, en tant que tel, retiré, ce ne peut être qu'à la condition que le Gouvernement prenne l'engagement public, clair et daté de déposer un projet de loi allant dans le même sens. Ceux des signataires de cette lettre qui sont pénalistes peuvent fournir, sans délai, à Monsieur le Garde des Sceaux, un projet complet, avec texte et exposé des motifs.
Ne pouvant imaginer que cet appel pour le Droit, la Justice, la sérénité sociale, la dignité des femmes et la vie puisse rester sans écho auprès de vous, les soussignés, vous prient de croire, Monsieur le Président de la République, à leur plus haute considération,
Paris le 10 janvier 2004,
Françoise Alt-Maes
Maître de conférences à la Faculté de droit de l'Université de Rouen
Christian Atias
Professeur à l'Université d'Aix-Marseille III
Laurent Aynes
Professeur à l'Université de Paris II
Bernard Beignier
Professeur à l'Université de Toulouse I
Doyen de la Faculté de droit
Georges Bolard
Professeur à la Faculté de droit de Dijon
Yvonne Bongert
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Franck Bouscau
Professeur à l'Université de Rennes I
Michel Cabrillac
Professeur Emérite à l'Université de Montpellier I
Jean-Yves Chevallier
Professeur à l'Université de Rennes I
Marie-Yvonne Crépin
Professeur à l'Université de Rennes I
Sigrid Choffé-Harouel
Maitre de conférences à la Faculté de droit de l'Université de Paris XII
André Decocq
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Marie-Pauline Deswarte
Maitre de conférences à l'Université de Paris XIII
Roland Drago
Membre de l'Institut
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Mélina Douchy
Professeur à la Faculté de droit de Dijon
Jean-Christophe Galloux
Professeur à l'Université de Paris II
Thierry Garé
Professeur à l'Université de Toulouse I
Gérard Guyon
Professeur à l'Université Montesquieu (Bordeaux IV)
Catherine d'Haillecourt
Maitre de conférences à la Faculté de droit de l'Université de Rouen
Jean-Louis Harouel
Professeur à l'Université de Paris II
Wilfrid Jeandidier
Professeur à l'Université Jean Moulin (Lyon III)
Doyen honoraire
André Lainguy
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Marie-Christine de Lambertye-Autrand
Professeur à l'Université de Bourgogne
Annie Lamboley
Professeur Emérite à l'Université de Montpellier I
Bertrand de Lamy
Professeur à l'Université de Toulouse I
Antoine Leca
Professeur à l'Université d'Aix-Marseille III
Jean-Michel Lemoyne de Forges
Professeur à l'Université de Paris II
Yves Lequette
Professeur à l'Université de Paris II
Philippe Le Tourneau
Professeur à l'Université de Toulouse I
Laurent Leveneur
Professeur à l'Université de Paris II
Philippe Malaurie
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Gaëtan di Marino
Professeur à l'Université d'Aix-Marseille III
Yves Mayaud
Professeur à l'Université de Paris II
Gérard Mémeteau
Professeur à la Faculté de droit de l'Université de Poitiers
Directeur du Centre de droit médical
Isabelle Moine-Dupuis
Maître de conférences à l'Université de Bourgogne
Pierre Murat
Professeur à l'Université Pierre Mendès-France (Grenoble II)
Pascal Oudot
Maitre de conférences à la Faculté de droit de Dijon
Joseph Pini
Professeur à la Faculté de droit de l'Université d'Avignon
Jean Pradel
Professeur Emérite à la Faculté de droit de l'Université de Poitiers
Alain Prothais
Professeur à l'Université de Lille II
Directeur de l'Institut de criminologie
Michèle-Laure Rassat
Professeur émérite à l'Université de Paris XII
Jacques-Henri Robert
Professeur à l'Université de Paris II
Directeur de l'Institut de criminologie
Gabriel Roujou de Boubée
Professeur à l'Université de Toulouse I
Directeur de l'Institut de science criminelle
Catherine Rouvier
Maître de conférence à la Faculté de droit de l'Université de Paris-Sud
Jacqueline Rubbelin-Devichi
Professeur Emérite à l'Université de Lyon III
Alain Sériaux
Professeur à l'Université de Perpignan
Germain Sicard
de l'Académie des jeux floraux
Professeur Emérite à l'Université de Toulouse I
Edouard Verny
Professeur à l'Université de Rennes I
Henri Vidal
Professeur honoraire à l'Université de Montpellier I
Voilà ce que disent les spécialistes du droit et de la médecine à ce sujet dans une lettre ouverte au président de la République publiée ds la presse:
Amendement Garraud : 70 professeurs de droit écrivent au chef de l'État
Le Figaro 15 Janvier 2004
Monsieur le Président de la République,
Les propos tenus dans le cadre d'une médiatisation polémique autour de ce qu'il est convenu d'appeler " l'amendement Garraud " sont tellement contraires au plus élémentaire respect des vérités et règles juridiques, qu'ils amènent les universitaires soussignés, tous Professeurs ou Maîtres de conférence des Facultés de droit, à intervenir auprès de vous.
Depuis 1999, la Cour de cassation a jugé, par un revirement remarqué de sa jurisprudence, qu'un ftus ne pouvait être victime d'un homicide par imprudence. Si la Cour de cassation a cru devoir juger ainsi, c'est parce qu'il lui a semblé que le nouveau Code pénal, faute de citer expressément le ftus parmi les victimes possibles d'infractions pénales, lui imposait cette solution. Mais elle a été tellement sensible à l'inopportunité des conséquences humaines et sociales de sa nouvelle jurisprudence que, dans son Rapport annuel pour 2001, elle a appelé à une intervention législative pour corriger cette anomalie.
Dans la mesure où le gouvernement n'a pas cru devoir prendre l'initiative d'un semblable texte, on ne saurait faire grief à un parlementaire, magistrat de profession, d'avoir voulu répondre à l'appel de la Cour de cassation.
Car la nécessité d'intervenir sur cette question de droit répond à la plus évidente logique législative.
Dès lors, en effet, qu'une législation donnée protège la liberté des femmes de ne pas avoir les enfants qu'elles ne veulent pas, cette législation devient totalement déséquilibrée si elle ne protège pas, de la même façon, le droit des femmes à avoir les enfants qu'elles souhaitent. Punir ceux qui, au résultat d'une faute d'une particulière gravité, privent les femmes et les couples, parfois de manière irrémédiable, de ce droit, s'impose donc.
Contrairement à ce que les soussignés ont eu la surprise d'entendre affirmer, cela ne saurait constituer ni une " remise en cause de l'I.V.G. ", ni la " création d'un (nouveau) statut de l'embryon " qu'il ne relève pas de la compétence du droit pénal de créer. Il ne s'agit que de dire, avec la force et la solennité de la loi pénale, la gravité d'actes qui, de manière fautive, imposent à une femme, contre sa volonté, la douleur de perdre l'enfant qu'elle porte avec des conséquences qui peuvent être, parfois, beaucoup plus dramatiques pour elle que bien d'autres comportements que la loi sanctionne d'une manière sévère, sans que personne ne songe à s'en indigner Et qu'on ne vienne pas dire que la responsabilité civile suffirait car cela signifierait que la question est simplement de gros sous n'engageant d'autre dimension qu'économique et patrimoniale.
On peut de même être surpris de l'attitude de certains médecins. Dès lors que la spécialité des obstétriciens est de permettre la mise au monde d'enfants dans les meilleurs conditions possibles, les déclarer pénalement irresponsables de leurs fautes au motif que leurs " victimes " n'existeraient pas revient tant à nier la dignité des femmes traitées comme quantité négligeable qu'à établir, entre les praticiens des différentes spécialités médicales, une inégalité devant la loi pénale que rien ne justifie.
Compte tenu de l'enjeu juridique et humain du problème posé, il est même permis de penser qu'un simple amendement à un texte déjà bien peu ordonné est finalement assez dérisoire.
Si les soussignés sont donc disposés à admettre que " l'amendement Garraud " soit, en tant que tel, retiré, ce ne peut être qu'à la condition que le Gouvernement prenne l'engagement public, clair et daté de déposer un projet de loi allant dans le même sens. Ceux des signataires de cette lettre qui sont pénalistes peuvent fournir, sans délai, à Monsieur le Garde des Sceaux, un projet complet, avec texte et exposé des motifs.
Ne pouvant imaginer que cet appel pour le Droit, la Justice, la sérénité sociale, la dignité des femmes et la vie puisse rester sans écho auprès de vous, les soussignés, vous prient de croire, Monsieur le Président de la République, à leur plus haute considération,
Paris le 10 janvier 2004,
Françoise Alt-Maes
Maître de conférences à la Faculté de droit de l'Université de Rouen
Christian Atias
Professeur à l'Université d'Aix-Marseille III
Laurent Aynes
Professeur à l'Université de Paris II
Bernard Beignier
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Doyen de la Faculté de droit
Georges Bolard
Professeur à la Faculté de droit de Dijon
Yvonne Bongert
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Franck Bouscau
Professeur à l'Université de Rennes I
Michel Cabrillac
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Jean-Yves Chevallier
Professeur à l'Université de Rennes I
Marie-Yvonne Crépin
Professeur à l'Université de Rennes I
Sigrid Choffé-Harouel
Maitre de conférences à la Faculté de droit de l'Université de Paris XII
André Decocq
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Marie-Pauline Deswarte
Maitre de conférences à l'Université de Paris XIII
Roland Drago
Membre de l'Institut
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Mélina Douchy
Professeur à la Faculté de droit de Dijon
Jean-Christophe Galloux
Professeur à l'Université de Paris II
Thierry Garé
Professeur à l'Université de Toulouse I
Gérard Guyon
Professeur à l'Université Montesquieu (Bordeaux IV)
Catherine d'Haillecourt
Maitre de conférences à la Faculté de droit de l'Université de Rouen
Jean-Louis Harouel
Professeur à l'Université de Paris II
Wilfrid Jeandidier
Professeur à l'Université Jean Moulin (Lyon III)
Doyen honoraire
André Lainguy
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Marie-Christine de Lambertye-Autrand
Professeur à l'Université de Bourgogne
Annie Lamboley
Professeur Emérite à l'Université de Montpellier I
Bertrand de Lamy
Professeur à l'Université de Toulouse I
Antoine Leca
Professeur à l'Université d'Aix-Marseille III
Jean-Michel Lemoyne de Forges
Professeur à l'Université de Paris II
Yves Lequette
Professeur à l'Université de Paris II
Philippe Le Tourneau
Professeur à l'Université de Toulouse I
Laurent Leveneur
Professeur à l'Université de Paris II
Philippe Malaurie
Professeur Emérite à l'Université de Paris II
Gaëtan di Marino
Professeur à l'Université d'Aix-Marseille III
Yves Mayaud
Professeur à l'Université de Paris II
Gérard Mémeteau
Professeur à la Faculté de droit de l'Université de Poitiers
Directeur du Centre de droit médical
Isabelle Moine-Dupuis
Maître de conférences à l'Université de Bourgogne
Pierre Murat
Professeur à l'Université Pierre Mendès-France (Grenoble II)
Pascal Oudot
Maitre de conférences à la Faculté de droit de Dijon
Joseph Pini
Professeur à la Faculté de droit de l'Université d'Avignon
Jean Pradel
Professeur Emérite à la Faculté de droit de l'Université de Poitiers
Alain Prothais
Professeur à l'Université de Lille II
Directeur de l'Institut de criminologie
Michèle-Laure Rassat
Professeur émérite à l'Université de Paris XII
Jacques-Henri Robert
Professeur à l'Université de Paris II
Directeur de l'Institut de criminologie
Gabriel Roujou de Boubée
Professeur à l'Université de Toulouse I
Directeur de l'Institut de science criminelle
Catherine Rouvier
Maître de conférence à la Faculté de droit de l'Université de Paris-Sud
Jacqueline Rubbelin-Devichi
Professeur Emérite à l'Université de Lyon III
Alain Sériaux
Professeur à l'Université de Perpignan
Germain Sicard
de l'Académie des jeux floraux
Professeur Emérite à l'Université de Toulouse I
Edouard Verny
Professeur à l'Université de Rennes I
Henri Vidal
Professeur honoraire à l'Université de Montpellier I
commentaire n° : 12
posté par :
Vitic
le: 02/06/2007 23:42:02
L'amendement garraud , pas la peine de me le rappeler , je connais.
Ce que je trouve effarant , ce sont les discours , idées recues sur la consommation d'alcool pendant une grossesse .
Il ya c'est clair du boulot
Comparez le vin et le fromage ......
Demandez aux pédiatres , aux gyneco , aux neurologues ,.................Une quantité même minime peut être nocive (même les sirops contenant de l'alcool sont déconseillés )
Pour résumer , l'alcool via le placenta va directement dans le système nerveux de l'embryon et va intervenir au cours de la genèse du système nerveux central.
Les conséquences vont d'un retard dans le developpement psychomoteur au handicap. , sans oublier les troubles du comportement
C'est HONTEUX de ne pas l'admettre.
La consommation reste dangereuse pendant l'allaitement.
C'est clair , certaines personnes privilégient leur porte feuille ou leur electorat au profit de la santé des bébés
Bel esprit !
Ce que je trouve effarant , ce sont les discours , idées recues sur la consommation d'alcool pendant une grossesse .
Il ya c'est clair du boulot
Comparez le vin et le fromage ......
Demandez aux pédiatres , aux gyneco , aux neurologues ,.................Une quantité même minime peut être nocive (même les sirops contenant de l'alcool sont déconseillés )
Pour résumer , l'alcool via le placenta va directement dans le système nerveux de l'embryon et va intervenir au cours de la genèse du système nerveux central.
Les conséquences vont d'un retard dans le developpement psychomoteur au handicap. , sans oublier les troubles du comportement
C'est HONTEUX de ne pas l'admettre.
La consommation reste dangereuse pendant l'allaitement.
C'est clair , certaines personnes privilégient leur porte feuille ou leur electorat au profit de la santé des bébés
Bel esprit !
commentaire n° : 13
posté par :
laurence
le: 03/06/2007 13:46:58
Et être spécialiste en vin ne donne pas le droit de seprononcer sur les pathologies foetales.
Moi je ne suis en rien spécialiste en droit ni en vin.
Mais la genèse du cerveau je connais , ainsi que les troubles et pathologies du developpement.
Je vois ça tout les jours
Moi je ne suis en rien spécialiste en droit ni en vin.
Mais la genèse du cerveau je connais , ainsi que les troubles et pathologies du developpement.
Je vois ça tout les jours
commentaire n° : 14
posté par :
laurence
le: 03/06/2007 13:52:23
En ce qui me concerne en toute humilité je dois vous redire chère Laurence que je ne maîtrise pas toutes les subtilités juridiques de cette amendement. En ce qui vous concerne vous ne semblez pas non plus être bien informée! (sans rancune)
Pour le vin vous semblez faiure parti de ces "intégristes" du principe de précaution qui nous empecherons bientôt de serrez lezs mains. En effet, j'ai déjà vu des femmes encientes boire 1 verre de rouge de temos en temps et leurs enfants se portent parfaitement bien....et j'ai déjà rencontré plusieurs médecins dire qu'un verre de vin de TEMPS en TEMPS pour une femme enceinte était BON POUR SA SANTE.
Je suis un militant de gauche depuis très longtemps dans le Libournais et votre discours PARISIEN, on ne veut plus l'entendre.
Amicalement.
Pour le vin vous semblez faiure parti de ces "intégristes" du principe de précaution qui nous empecherons bientôt de serrez lezs mains. En effet, j'ai déjà vu des femmes encientes boire 1 verre de rouge de temos en temps et leurs enfants se portent parfaitement bien....et j'ai déjà rencontré plusieurs médecins dire qu'un verre de vin de TEMPS en TEMPS pour une femme enceinte était BON POUR SA SANTE.
Je suis un militant de gauche depuis très longtemps dans le Libournais et votre discours PARISIEN, on ne veut plus l'entendre.
Amicalement.
commentaire n° : 15
posté par :
JaurÚs
le: 03/06/2007 13:58:17
Je dirai même que votre discours est un peu infantilisant et déresponsabilisant.
commentaire n° : 16
posté par :
JaurÚs
le: 03/06/2007 14:01:15
et Madame je dois dire que je suis surpris de la force avec laquelle vous défendez l'embryon (que vous appelez "enfant à naître"...) c'est aussi une forme d'intégrisme que nous ne voulons plus revoir!
commentaire n° : 17
posté par :
JaurÚs
le: 03/06/2007 14:05:26
Il y a 40 ans , des médecins disaient ausi que les cigarettes c'étaient bon pour la santé .
pour info , je suis du sud ouest .
Mais femme , maman , et pro de l'enfance .
Et je pense que vous êtes très naifs.
Mr Garraud n'a sûrement pas encouragé son épouse à consommer de l'alcool durant la grossesse , lui il est instruit et cultivé .
Son discours n'est que clientéliste et électoraliste.
pour info , je suis du sud ouest .
Mais femme , maman , et pro de l'enfance .
Et je pense que vous êtes très naifs.
Mr Garraud n'a sûrement pas encouragé son épouse à consommer de l'alcool durant la grossesse , lui il est instruit et cultivé .
Son discours n'est que clientéliste et électoraliste.
commentaire n° : 18
posté par :
laurence
le: 03/06/2007 14:05:45
et vous êtes proche de son idéologie!
commentaire n° : 19
posté par :
JaurÚs
le: 03/06/2007 14:09:10
Le principe de précaution , c'est quand on ignore les conséquences.
Là on sait très bien, donc cette expression n'a pas à être utilisée .
Je suis intégriste ?
Parce que je souhaite de moins en moins d'enfants avec des troubles du comportement , des retards d'apprentissages , de croissance , des séquelles neurologiques, moins de préma
Parce que je me bats pour ne plus voir de mamans pleurer quand elles réalisent que le petit verre de vin revenu trop régulièrement a modifié le QI de leur enfant.
C'est ça l'intégrisme ,alors oui je suis intégriste.
Je considère que lorsque l'on CHOISIT de porsuivre une grossesse on doit protéger l' ENFANT à NAITRE .
Le protéger c'est informer les mamans
Là on sait très bien, donc cette expression n'a pas à être utilisée .
Je suis intégriste ?
Parce que je souhaite de moins en moins d'enfants avec des troubles du comportement , des retards d'apprentissages , de croissance , des séquelles neurologiques, moins de préma
Parce que je me bats pour ne plus voir de mamans pleurer quand elles réalisent que le petit verre de vin revenu trop régulièrement a modifié le QI de leur enfant.
C'est ça l'intégrisme ,alors oui je suis intégriste.
Je considère que lorsque l'on CHOISIT de porsuivre une grossesse on doit protéger l' ENFANT à NAITRE .
Le protéger c'est informer les mamans
commentaire n° : 20
posté par :
laurence
le: 03/06/2007 14:15:32
Vous avez dit:"Je considère que lorsque l'on CHOISIT de porsuivre une grossesse on doit protéger l' ENFANT à NAITRE .
Le protéger c'est informer les mamans "
L'amendement de Mr Garraud repose sur la grossesse souhaité par la mère contre les fautes de tierces personnes (conducteurs ivres...)
Vous alez donc ds le même sens que lui, ne le niez pas!
Le protéger c'est informer les mamans "
L'amendement de Mr Garraud repose sur la grossesse souhaité par la mère contre les fautes de tierces personnes (conducteurs ivres...)
Vous alez donc ds le même sens que lui, ne le niez pas!
commentaire n° : 21
posté par :
JaurÚs
le: 03/06/2007 14:20:43
Vous avez aussi dit: "Je considère que lorsque l'on CHOISIT de porsuivre une grossesse on doit protéger l' ENFANT à NAITRE ."
Cest ce que dit Mr Garraud ds sa proposition
Cest ce que dit Mr Garraud ds sa proposition
commentaire n° : 22
posté par :
JaurÚs
le: 03/06/2007 14:25:08
Voilà ce que dit son amendement:
"Il ne s'agit que de dire, avec la force et la solennité de la loi pénale, la gravité d'actes qui, de manière fautive, imposent à une femme, contre sa volonté, la douleur de perdre l'enfant qu'elle porte avec des conséquences qui peuvent être, parfois, beaucoup plus dramatiques pour elle que bien d'autres comportements que la loi sanctionne d'une manière sévère, sans que personne ne songe à s'en indigner "
C'est votre théorie!!!
"Il ne s'agit que de dire, avec la force et la solennité de la loi pénale, la gravité d'actes qui, de manière fautive, imposent à une femme, contre sa volonté, la douleur de perdre l'enfant qu'elle porte avec des conséquences qui peuvent être, parfois, beaucoup plus dramatiques pour elle que bien d'autres comportements que la loi sanctionne d'une manière sévère, sans que personne ne songe à s'en indigner "
C'est votre théorie!!!
commentaire n° : 23
posté par :
JaurÚs
le: 03/06/2007 14:27:06
D'où justement mon étonnement quand je vois sa position face à la prévetion de la conso d'alcool.
J'ai dit qu'il y avait un grand paradoxe
D'un côté il souhaite protéger l'embryon , et de l'autre non
J'ai dit qu'il y avait un grand paradoxe
D'un côté il souhaite protéger l'embryon , et de l'autre non
commentaire n° : 24
posté par :
laurence
le: 03/06/2007 14:27:42
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit
Je souhaite un information des femmes concernant les dangers de l'alcool ;
Je n'ai jamais parlé de sanctions.
J'ai une grande confiance envers les mamans , le problème est le manque d'informations et les idées recues
Je souhaite un information des femmes concernant les dangers de l'alcool ;
Je n'ai jamais parlé de sanctions.
J'ai une grande confiance envers les mamans , le problème est le manque d'informations et les idées recues
commentaire n° : 25
posté par :
laurence
le: 03/06/2007 14:30:38
Les intégristes avacent leurs pions y compris sur ce Blog avec Laurence
commentaire n° : 26
posté par :
Rose Rouge
le: 03/06/2007 19:21:44
Chaque année en France, naissent 700 à 2 000 enfants victimes du syndrome d'alcoolisation foetale (SAF) et certaines régions telles que l'Ile de la Réunion, le Nord Pas de Calais ou encore la Bretagne semblent plus particulièrement touchées. Ce syndrome, peu connu des futures-mamans a pourtant des conséquences dramatiques. Il se caractérise par des malformations cranio-faciales, un retard de croissance et des handicaps comportementaux et cognitifs.
Il faut savoir que les risques de malformations sont majeurs au cours du premier trimestre de la grossesse. Au deuxième et au troisième trimestre, l'alcool poursuit ses sinistres ravages et peut être responsable d'un retard de croissance et d'un accouchement prématuré. De même, il exerce un effet toxique sur les neurones, pouvant entraîner des altérations du développement psychomoteur, avec des troubles du comportement et un déficit intellectuel. Si les conséquences de l'alcool ne sont pas toujours aussi tragiques, une étude de l'Inserm* a permis de mettre en évidence une diminution du quotient intellectuel de 5 à 7 points chez les jeunes enfants dont les mères avaient consommé au moins 2 à 3 verres d'alcool par jour pendant leur grossesse. Selon les résultats d'une autre étude qui a permis de suivre les enfants jusqu'à l'âge de 14 ans, ces jeunes rencontrent, pour la plupart, des problèmes de mémorisation et d'apprentissage.
Pourtant, ces drames pourraient être évités en proscrivant totalement la consommation d'alcool. En effet, les "buveuses régulières" ne seraient pas les seules à faire prendre des risques à leur enfant. Car on peut considérer qu'une femme enceinte qui consomme de l'alcool occasionnellement mais de façon excessive (par exemple 5 verres à une occasion) met également en danger l'enfant qu'elle porte. Pourquoi ? Parce que l'alcool traverse aisément la barrière placentaire et que les concentrations d'éthanol dans le liquide amniotique atteignent alors des valeurs comparables à celles mesurées dans le sang maternel
Informer pour prévenir
Dès cet automne, le Ministère de la Santé lancera une campagne de prévention de la consommation excessive d'alcool.
Parmi les grands axes retenus, les femmes enceintes n'ont pas été oubliées et l'abstinence durant la grossesse devrait être encouragée. Ainsi les futures mamans seront sensibilisées à ces troubles graves lors de l'achat d'un test de grossesse en pharmacie, et des informations relatives à la consommation d'alcool pendant cette période devraient faire leur apparition dans le carnet de suivi de la maternité. Enfin, si les députés le permettent, un avertissement devrait figurer sur les bouteilles d'alcool.
Cet ensemble de mesures sera accompagné du lancement vaste étude épidémiologique permettant de mesurer l'impact de l'alcool à moyen ou long terme sur le développement de l'enfant.
En attendant, si vous êtes enceinte et que vous souhaitez fêter ça, préférer un jus de fruits à du champagne
Il faut savoir que les risques de malformations sont majeurs au cours du premier trimestre de la grossesse. Au deuxième et au troisième trimestre, l'alcool poursuit ses sinistres ravages et peut être responsable d'un retard de croissance et d'un accouchement prématuré. De même, il exerce un effet toxique sur les neurones, pouvant entraîner des altérations du développement psychomoteur, avec des troubles du comportement et un déficit intellectuel. Si les conséquences de l'alcool ne sont pas toujours aussi tragiques, une étude de l'Inserm* a permis de mettre en évidence une diminution du quotient intellectuel de 5 à 7 points chez les jeunes enfants dont les mères avaient consommé au moins 2 à 3 verres d'alcool par jour pendant leur grossesse. Selon les résultats d'une autre étude qui a permis de suivre les enfants jusqu'à l'âge de 14 ans, ces jeunes rencontrent, pour la plupart, des problèmes de mémorisation et d'apprentissage.
Pourtant, ces drames pourraient être évités en proscrivant totalement la consommation d'alcool. En effet, les "buveuses régulières" ne seraient pas les seules à faire prendre des risques à leur enfant. Car on peut considérer qu'une femme enceinte qui consomme de l'alcool occasionnellement mais de façon excessive (par exemple 5 verres à une occasion) met également en danger l'enfant qu'elle porte. Pourquoi ? Parce que l'alcool traverse aisément la barrière placentaire et que les concentrations d'éthanol dans le liquide amniotique atteignent alors des valeurs comparables à celles mesurées dans le sang maternel
Informer pour prévenir
Dès cet automne, le Ministère de la Santé lancera une campagne de prévention de la consommation excessive d'alcool.
Parmi les grands axes retenus, les femmes enceintes n'ont pas été oubliées et l'abstinence durant la grossesse devrait être encouragée. Ainsi les futures mamans seront sensibilisées à ces troubles graves lors de l'achat d'un test de grossesse en pharmacie, et des informations relatives à la consommation d'alcool pendant cette période devraient faire leur apparition dans le carnet de suivi de la maternité. Enfin, si les députés le permettent, un avertissement devrait figurer sur les bouteilles d'alcool.
Cet ensemble de mesures sera accompagné du lancement vaste étude épidémiologique permettant de mesurer l'impact de l'alcool à moyen ou long terme sur le développement de l'enfant.
En attendant, si vous êtes enceinte et que vous souhaitez fêter ça, préférer un jus de fruits à du champagne
commentaire n° : 27
posté par :
laurence
le: 03/06/2007 22:16:10
Laurence semble être assez fine, elle est comme Garraud, elle avance des arguments pour ne pas qu'on la démasque!Mais vous êtes dangereuse...
commentaire n° : 28
posté par :
Fino
le: 04/06/2007 07:26:56
Dangereuse parce que je prône la prévention.....et la non consommation d'alcool par les femmes enceintes .......sic
Parce que ce pb touche plus les classes populaires que les classes aisées ( par manque d'info uniquement ) , que je souhaite donc que toutes les femmes soient informées .
C'est ça le danger que je représente ?
Notre société a besoin d'emmerdeuses comme moi , c'est clair.
Parce que ce pb touche plus les classes populaires que les classes aisées ( par manque d'info uniquement ) , que je souhaite donc que toutes les femmes soient informées .
C'est ça le danger que je représente ?
Notre société a besoin d'emmerdeuses comme moi , c'est clair.
commentaire n° : 29
posté par :
laurence
le: 04/06/2007 09:29:06
et une couche de plus :
Cest loption «zéro » qui doit être recommandée au moins pendant la grossesse et lallaitement. Les campagnes dinformation sont très peu développées en France, notamment auprès des jeunes. Très peu des gens savent que lalcool au cours de la grossesse est la première cause de retard mental acquis de lenfant et que cette grave complication est totalement évitable.
Peu de gens savent que même les doses modérées dalcool et les ingestions occasionnelles sont dangereuses pour le ftus.
Il faut donc que le message soit délivré aux femmes en consultation de gynécologie et en consultation pré conceptionnelle.
Le Canada a élaboré dans cette optique en 1996 une déclaration conjointe sur la prévention du syndrome dalcoolisme ftal et des effets de lalcool sur le ftus et des recommandations fort intéressantes ont été faites :
~ Les efforts de prévention doivent être dirigés vers les femmes avant et pendant la période de procréation, mais également vers leur partenaire et leur famille.
~ Il faut diffuser auprès de tous les professionnels de la santé linformation concernant les risques liés à la consommation dalcool pendant la grossesse et que le fait de cesser de boire à nimporte quel moment de la grossesse sera bénéfique pour le ftus et pour la future mère.
En France en septembre 2001, dans lexpertise collective de lINSERM Alcool : effets sur Recommandations de lINSERM :
*Il est conseillé aux femmes enceintes de ne pas boire du tout de boissons alcooliques pendant la grossesse.
*Les consommations excessives occasionnelles sont à éviter pendant toute la durée de la grossesse et même dès quelle est en projet afin déviter une exposition au tout début de la gestation.
Au vu des résultats détudes expérimentales, il nest pas possible de démontrer lexistence dune dose seuil en deçà de laquelle les risques pour la descendance de la consommation maternelle pendant toute la gestation sont nuls.
En janvier 2002 a paru le dossier de presse du CFES (comité français déducation à la santé )et de la Caisse Nationale dAssurance Maladie qui stipule :
Alcool et tabac : La consommation zéro est recommandée pour les femmes enceintes.
En septembre 2002 lAgence française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a fait paraître un document intitulé : La santé vient en mangeant dans lequel il est noté dans un encadré en page 57 : Pour les femmes enceintes, il est recommandé de supprimer complètement la consommation dalcool.
Enfin sest tenue à Paris les 10 et 11 octobre 2002 une réunion de la Société française dalcoologie, en partenariat avec lANAES qui a défini des recommandations pour la pratique clinique (RPC) concernant les conduites dalcoolisation pendant la grossesse.
Celles ci se déclinaient en trois grands chapitres :
*Recommandations pour la diffusion des connaissances et des messages concernant lexposition prénatale à lalcool
§ Conseiller labstinence
§ Former les professionnels
§ Informer le grand public
*Recommandations pour le repérage et la prise en charge des conduites dalcoolisation chez la femme enceinte
§ Repérer les conduites dalcoolisation pendant la grossesse
§ Aider et accompagner les femmes enceintes qui salcoolisent
§ Faciliter laccès aux soins de la femme enceinte qui salcoolisent
*Aider et accompagner la mère et lenfant lorsquil y a eu alcoolisation durant la grossesse
§ Le diagnostic dexposition prénatal doit être établi le plus rapidement possible
§La formalisation de réseaux autour de la problématique des conduites dalcoolisation pendant la grossesse permettra une prise en charge multiprofessionnelle de la mère et lenfant.
Mais pour conclure , je rajouterai qu'une grossesse ne dure que 9 mois ( rajoutez en abstinence la période de l'allaitement )
Le reste du temps , une consommation modérée de vin ( pour les adultes ) est en effet conseillée ( pour le plaisir et la protection de systeme cardio vasculaire )
Pendant la grossesse et l'allaitement c'est niet , au delà ( pour les adultes ) no problémo
Cest loption «zéro » qui doit être recommandée au moins pendant la grossesse et lallaitement. Les campagnes dinformation sont très peu développées en France, notamment auprès des jeunes. Très peu des gens savent que lalcool au cours de la grossesse est la première cause de retard mental acquis de lenfant et que cette grave complication est totalement évitable.
Peu de gens savent que même les doses modérées dalcool et les ingestions occasionnelles sont dangereuses pour le ftus.
Il faut donc que le message soit délivré aux femmes en consultation de gynécologie et en consultation pré conceptionnelle.
Le Canada a élaboré dans cette optique en 1996 une déclaration conjointe sur la prévention du syndrome dalcoolisme ftal et des effets de lalcool sur le ftus et des recommandations fort intéressantes ont été faites :
~ Les efforts de prévention doivent être dirigés vers les femmes avant et pendant la période de procréation, mais également vers leur partenaire et leur famille.
~ Il faut diffuser auprès de tous les professionnels de la santé linformation concernant les risques liés à la consommation dalcool pendant la grossesse et que le fait de cesser de boire à nimporte quel moment de la grossesse sera bénéfique pour le ftus et pour la future mère.
En France en septembre 2001, dans lexpertise collective de lINSERM Alcool : effets sur Recommandations de lINSERM :
*Il est conseillé aux femmes enceintes de ne pas boire du tout de boissons alcooliques pendant la grossesse.
*Les consommations excessives occasionnelles sont à éviter pendant toute la durée de la grossesse et même dès quelle est en projet afin déviter une exposition au tout début de la gestation.
Au vu des résultats détudes expérimentales, il nest pas possible de démontrer lexistence dune dose seuil en deçà de laquelle les risques pour la descendance de la consommation maternelle pendant toute la gestation sont nuls.
En janvier 2002 a paru le dossier de presse du CFES (comité français déducation à la santé )et de la Caisse Nationale dAssurance Maladie qui stipule :
Alcool et tabac : La consommation zéro est recommandée pour les femmes enceintes.
En septembre 2002 lAgence française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a fait paraître un document intitulé : La santé vient en mangeant dans lequel il est noté dans un encadré en page 57 : Pour les femmes enceintes, il est recommandé de supprimer complètement la consommation dalcool.
Enfin sest tenue à Paris les 10 et 11 octobre 2002 une réunion de la Société française dalcoologie, en partenariat avec lANAES qui a défini des recommandations pour la pratique clinique (RPC) concernant les conduites dalcoolisation pendant la grossesse.
Celles ci se déclinaient en trois grands chapitres :
*Recommandations pour la diffusion des connaissances et des messages concernant lexposition prénatale à lalcool
§ Conseiller labstinence
§ Former les professionnels
§ Informer le grand public
*Recommandations pour le repérage et la prise en charge des conduites dalcoolisation chez la femme enceinte
§ Repérer les conduites dalcoolisation pendant la grossesse
§ Aider et accompagner les femmes enceintes qui salcoolisent
§ Faciliter laccès aux soins de la femme enceinte qui salcoolisent
*Aider et accompagner la mère et lenfant lorsquil y a eu alcoolisation durant la grossesse
§ Le diagnostic dexposition prénatal doit être établi le plus rapidement possible
§La formalisation de réseaux autour de la problématique des conduites dalcoolisation pendant la grossesse permettra une prise en charge multiprofessionnelle de la mère et lenfant.
Mais pour conclure , je rajouterai qu'une grossesse ne dure que 9 mois ( rajoutez en abstinence la période de l'allaitement )
Le reste du temps , une consommation modérée de vin ( pour les adultes ) est en effet conseillée ( pour le plaisir et la protection de systeme cardio vasculaire )
Pendant la grossesse et l'allaitement c'est niet , au delà ( pour les adultes ) no problémo
commentaire n° : 30
posté par :
laurence
le: 04/06/2007 10:02:03
Et Philippe que penses tu de l'étiquetage des bouteilles de vin?
commentaire n° : 31
posté par :
Fino
le: 04/06/2007 10:09:56
Monsieur Buisson,
Que pensez vous faire pour les associations d'insertion ou assimilés?
Que pensez vous faire pour les associations d'insertion ou assimilés?
commentaire n° : 32
posté par :
Mamy kiko
le: 04/06/2007 15:35:38
Alors,M Buisson, quelle est votre réponse?
commentaire n° : 33
posté par :
Vitic
le: 07/06/2007 10:57:25



Why ?
La démocratie participative semble ne pas avoir que de bonc côtés